Le roman "Clochemerle" et son auteur Gabriel Chevallier
Le roman « Clochemerle » est paru en 1934 et fut traduit en 27 langues
Tout a commencé quand Barthélemy Piéchut, maire de la commune de Clochemerle-en-Beaujolais, dévoila à Ernest Tafardel, l’instituteur, son projet
« – Je veux faire construire un urinoir, Tafardel.
– Un urinoir ? s’écria l’instituteur, tout saisi… Le maire se méprit sur le sens de l’exclamation
– Enfin, dit-il, une pissotière ! »
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Cette vespasienne, destinée, bien plus peut-être, à confondre Mme la baronne Alphonsine de Courtebiche, le curé Ponosse, le notaire Girodot et les suppôts de la réaction, qu’à procurer un grand soulagement à la gent virile de Clochemerle, sera édifiée tout près de l’église où, Justine Putet, vieille demoiselle, exerce une surveillance étroite.
Indignée de voir exhibées sous ses fenêtres tant de “ choses ” dont elle s’était jusqu’alors préservée, celle-ci entre alors en croisade contre l’édicule public, aidée par de pieuses femmes.
Au cours de cette guéguerre autour d’une pissotière se dévoilent crûment et drôlatiquement les antagonismes et les secrets d’ordinaire tenus cachés.
Mais il faut croire que cette joyeuse satire fut bien accueillie puisque plusieurs villages revendiquent l’honneur d’avoir servi de modèle à Clochemerle-en-Beaujolais…
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